Bienvenue 👋
Le manuel du cabinet — pour le praticien comme pour le secrétariat.
Vous n'avez rien à savoir de l'informatique pour vous en servir. Tout ce qui est décrit ici se fait depuis l'écran, avec la souris. Prenez le temps qu'il faut : vous ne pouvez rien casser d'irréparable — l'application ne détruit rien, elle masque, et tout se rétablit.
Il se lit dans l'ordre la première fois, puis se consulte par la barre de gauche. Si vous cherchez quelque chose de précis, le champ en haut fouille tout le texte du manuel, pas seulement les titres.
Comment le lire#
Les chemins dans l'application sont écrits ainsi : Patients → Nouveau dossier. Le premier mot est une entrée de menu — celui du haut, ou celui qui s'ouvre sous votre nom en haut à droite — la suite un bouton ou un onglet de la page.
Quatre sortes d'encadrés reviennent tout au long du manuel.
Un raccourci qui fait gagner du temps une fois qu'on le connaît.
Une explication du pourquoi : ce que l'application fait, et la raison.
Ce qui ne se rattrape pas facilement. À lire avant de valider.
Ce qui n'est pas accessible à tous les rôles, avec la raison.
Par où commencer#
Personne n'a besoin de tout lire. Choisissez votre porte d'entrée.
Le champ de recherche en haut filtre la barre de gauche. Le bouton ⎙ imprime le manuel entier, quelle que soit la page affichée.
Se connecter, et qui voit quoi
Les rôles, et pourquoi vous ne voyez pas la même chose que votre collègue.
La connexion#
L'application s'ouvre sur une page de connexion : adresse e-mail et mot de passe.
La case Rester connecté sur ce poste évite de ressaisir le mot de passe à chaque ouverture. Ne la cochez que sur un poste du cabinet — jamais sur un ordinateur partagé ou personnel.
Mot de passe oublié#
Le lien Mot de passe oublié ?, sous le bouton de connexion, vous envoie par courriel un lien de réinitialisation. Ouvrez-le et choisissez un nouveau mot de passe — douze caractères au minimum, avec une majuscule, une minuscule, un chiffre et un caractère spécial.
Rien n'arrive ? Deux causes, dans cet ordre : le message est parti dans les indésirables, ou l'envoi de courriel n'est pas encore réglé sur cette installation. Dans le second cas, l'administrateur peut vous réinitialiser directement depuis Paramètres → Utilisateurs.
Cinq mots de passe faux bloquent le compte un quart d'heure. Ce n'est pas une panne. Attendez, ou demandez une réinitialisation plutôt que de continuer à essayer.
La double authentification#
Pour qu'un mot de passe volé ne suffise pas à ouvrir votre compte, vous pouvez demander un second code à chaque connexion, affiché par une application d'authentification installée sur votre téléphone (Google Authenticator, Microsoft Authenticator…).
- Menu de votre nom → Mon compte → Double authentification.
- Activer la double authentification, puis scannez le QR code affiché avec le téléphone — ou saisissez la clé à la main.
- Saisissez le code à six chiffres que donne l'application pour confirmer.
- Notez les codes de secours proposés ensuite, et rangez-les hors de l'ordinateur.
Téléphone perdu et codes de secours égarés, le compte ne s'ouvre plus. Un administrateur devra le réinitialiser. La double authentification est facultative : chacun choisit pour son propre compte.
Votre nom affiché#
Votre prénom et votre nom apparaissent en haut à droite de chaque écran, tels que saisis à la création du compte. Le menu Mon compte (sous ce même nom) permet de les corriger vous-même, et d'ajouter un pseudonyme facultatif — par exemple « Dr Amina » — qui prend leur place partout dans l'application dès qu'il est renseigné.
Un administrateur peut aussi corriger ces champs depuis Paramètres → Utilisateurs, mais il ne les tient pas forcément à jour après coup : Mon compte laisse chacun régler son propre nom.
Les rôles#
| Rôle | Ce qu'il fait |
|---|---|
| Secrétariat | Le comptoir : dossiers patients, planning de tous les praticiens, liste d'attente. Ne voit pas le contenu médical. Pour encaisser, il lui faut en plus le droit de voir les factures de tous les praticiens — voir Qui voit quelles factures. |
| Praticien | Tout le médical en plus : consultations, ordonnances, certificats, audiogrammes, réglages du cabinet. Il ne voit que son propre travail, et celui des confrères qui lui ont ouvert leur agenda — voir Ce qu'un praticien voit de ses confrères. |
| Assistante | En tout point semblable au praticien — mêmes droits par défaut, son propre agenda, la propriété de ce qu'elle saisit. Seul le nom change : un cabinet qui distingue une assistante d'un praticien peut le refléter sans que rien d'autre ne change. |
| Administrateur | Les comptes et les droits. Ses droits sont complets et ne se règlent pas. |
Ce que vous ne voyez pas n'existe pas pour vous. Une entrée de menu à laquelle vous n'avez pas droit ne s'affiche pas grisée : elle disparaît. Si un collègue décrit un bouton que vous ne trouvez pas, c'est en général une question de rôle.
Les droits de l'administrateur, eux, ne se règlent pas : c'est ce qui garantit qu'une case malheureuse ne ferme jamais la porte de l'intérieur.
Le compte root#
Le tout premier compte, celui créé à l'installation du cabinet, porte en plus une pastille rouge Root. C'est l'accès de secours de l'installation, et il obéit à trois règles qui ne se règlent nulle part.
| Règle | Pourquoi |
|---|---|
| Il ne se désactive pas | Le bouton « Désactiver » n'apparaît pas sur sa ligne. Un administrateur peut désactiver un autre administrateur ; à deux fermetures, plus personne ne pourrait rouvrir. Celui-ci reste. |
| Son rôle ne se change pas | Pour la même raison. Le rétrograder reviendrait à le désactiver par un autre chemin. |
| Il ne s'accorde pas | « Root » ne figure pas dans la liste des rôles à la création d'un compte. Il n'y en a qu'un, et il n'y en aura pas d'autre : un second compte impossible à fermer ne serait plus une sécurité. |
Ce compte sert en cas d'urgence, pas au quotidien. Il a tous les droits, sans exception et sans réglage possible. Le mot de passe qui l'ouvre doit être connu de la personne responsable du cabinet, et d'elle seule.
La pastille s'ajoute au rôle, elle ne le remplace pas : le compte reste administrateur et praticien, et s'utilise comme avant.
Une seule session par compte#
Se connecter avec un compte déjà ouvert ailleurs ferme automatiquement l'autre session : c'est la connexion la plus récente qui l'emporte. L'écran resté ouvert affiche alors un message — « Une autre session de ce compte vient de s'ouvrir ailleurs » — et revient à la page de connexion, au plus tard une quinzaine de secondes après.
Un compte ouvert sur deux postes en même temps se voit, du dehors, comme un seul compte : impossible de savoir qui a réellement écrit quoi. Cette règle évite qu'un compte partagé reste connecté sur un poste que plus personne ne surveille.
Ce n'est pas une déconnexion pour inactivité : un poste resté ouvert sans que personne ne s'y reconnecte ailleurs continue de fonctionner normalement.
Si cela arrive pendant que vous rédigez — une consultation, une ordonnance, un dossier —, la page ne part pas : un bandeau vous prévient. Ouvrez un nouvel onglet, reconnectez-vous, puis revenez sur la page restée ouverte et enregistrez. Le bandeau disparaît de lui-même dès que la connexion est rétablie. Voir aussi Une saisie ne se perd pas.
Une saisie ne se perd pas#
Sur les écrans où l'on écrit longtemps — consultation, ordonnance, certificat, dossier patient, rendez-vous, facture, fiche de suivi, audiogramme, droits —, l'application protège ce que vous avez tapé.
| Si vous… | L'application |
|---|---|
| quittez la page sans enregistrer — un clic sur le menu, l'onglet fermé, la flèche retour | demande confirmation. Répondez Annuler pour rester et enregistrer. |
| cliquez deux fois sur Enregistrer ou Créer | n'envoie qu'une fois : le bouton se désactive dès le premier clic. Pas de consultation en double. |
| êtes déconnecté pendant la saisie (compte ouvert sur un autre poste) | garde la page et affiche un bandeau pour vous reconnecter dans un nouvel onglet. |
Aucun brouillon n'est gardé dans l'ordinateur une fois la page fermée : sur un poste partagé, le suivant pourrait lire le compte rendu. Ce qui n'est pas enregistré est perdu à la fermeture de la page — d'où la confirmation.
Le menu du haut, et votre nom#
La barre du haut porte ce qu'on ouvre au quotidien — Accueil, Patients, Agenda, Consultations, Caisse — et rien de plus : une entrée n'y figure que si elle mène quelque part, selon votre rôle. Agenda déplie Rendez-vous et Sans rendez-vous : les deux vues de la même journée, réunies sous une seule entrée plutôt que deux onglets côte à côte sans rien qui les rapproche.
Caisse ouvre la facturation, si le cabinet a souscrit le module. Elle a vécu un temps dans le menu de votre nom, à côté de Paramètres : un cabinet qui encaisse au fil des séances l'ouvre pourtant des dizaines de fois par jour, autant que l'agenda.
Ce qui se consulte plutôt que ce qui se fait au jour le jour vit sous votre nom, en haut à droite : Médicaments, Stock et Statistiques si le cabinet les a souscrits, puis Mon compte, Utilisateurs (si vous administrez), Paramètres et Se déconnecter.
En bas de chaque écran, le pied de page porte Aide (ce manuel), Nouveautés, Raccourcis clavier et le numéro de version installée. La page Nouveautés dit, version par version, ce qui a changé pour vous — et ce que le cabinet doit éventuellement régler après une mise à jour. Le sommaire à gauche marque Votre version.
Ce nom est le vôtre : prénom et nom par défaut, ou le pseudonyme que vous avez choisi. Mon compte, dans ce même menu, permet de le changer — voir Votre nom affiché.
Les rendez-vous
Prendre, déplacer, annuler — et lire les six statuts.
Agenda → Rendez-vous ouvre le planning. Trois vues : la journée, les rendez-vous à venir, les rendez-vous passés.
Chercher un nom bascule automatiquement sur « à venir ». La question posée est « quand vient-il ? », pas « vient-il ce mardi ? » — la chercher dans une seule journée n'aurait pas de sens.
Prendre un rendez-vous#
- Agenda → Rendez-vous → Nouveau rendez-vous, depuis un dossier — onglet Rendez-vous → Ajouter un rendez-vous, le patient déjà rempli —, ou d'un clic sur Nouveau rendez-vous en tête de l' Accueil : le geste le plus fréquent de la journée n'oblige plus à passer par le planning.
- Choisir le patient en tapant son nom. Si le dossier n'existe pas, la liste propose « + Créer le dossier … » : il se crée dans une fenêtre, sans quitter la page.
- Choisir l'agenda du praticien qui recevra le patient, si vous en voyez plusieurs (secrétariat, administrateur). La liste commence par Choisir un agenda… : rien n'est choisi à votre place, et l'enregistrement est refusé tant que l'agenda manque. Un praticien, lui, a son propre agenda déjà sélectionné.
- Choisir la date. La grille des créneaux se remplit aussitôt. Les créneaux pris apparaissent grisés et marqués « réservé » ; ceux dont l'heure est passée ne s'affichent plus.
- Cliquer le créneau, puis enregistrer.
Tant qu'aucun agenda n'est choisi, la grille ne s'affiche pas : elle dit « Choisissez d'abord l'agenda ». Elle suit ensuite l'agenda et la date : changer l'un ou l'autre la recharge, et efface le créneau retenu — 10h00 libre chez un praticien peut être pris chez l'autre. Premier créneau libre cherche lui aussi dans l'agenda choisi.
Un horaire déjà passé est refusé — « Cet horaire est déjà passé : choisissez-en un autre » —, même depuis un formulaire resté ouvert depuis le matin. Le cabinet ne saisit pas de rendez-vous après coup ; un rendez-vous passé reste modifiable (statut, note) tant qu'on ne le déplace pas vers un autre horaire passé.
Si le formulaire annonce que les horaires du cabinet ne sont pas encore enregistrés, aucun rendez-vous ne peut être pris, quelle que soit la date : c'est le cas d'une installation neuve. Le lien Régler les horaires y mène — ou prévenez l'administrateur.
Le bouton Premier créneau libre répond à la question la plus fréquente au téléphone — « quand pouvez-vous me prendre ? » — sans essayer les dates une par une. Il saute les jours de fermeture et les heures déjà passées.
La note du rendez-vous#
Le formulaire de rendez-vous porte un champ Note (facultative) : ce qui se dit au téléphone en le prenant — « Apporte son scanner », « Rappeler la veille », « Accompagnée par sa fille » — et qui n'a nulle part ailleurs où aller.
Elle s'affiche sur le planning et sur l'accueil, à côté du nom du patient — là où le regard s'arrête déjà en cherchant qui vient. Elle se modifie et se retire depuis l'écran du rendez-vous, et disparaît avec lui. Ce qui relève du dossier médical se note dans la consultation, pas ici.
Déplacer, annuler#
Déplacer : ouvrir le rendez-vous, Modifier, choisir une autre date ou un autre créneau. Le créneau d'origine est libéré.
Le patient annule : passez le rendez-vous au statut Annulé, depuis la pastille de la liste. Le rendez-vous reste dans l'historique du patient et compte dans les chiffres de présence.
Le rendez-vous a été saisi par erreur — mauvais patient, mauvais jour : Supprimer (saisie par erreur), l'icône corbeille du planning. La page de confirmation rappelle le patient, la date et l'horaire avant de supprimer.
Dès qu'il passe au statut Annulé, son créneau redevient libre : il peut être donné à un autre patient, et Premier créneau libre le propose. Le rendez-vous annulé, lui, reste visible dans le planning et l'historique du patient.
Le patient rappelle finalement ? Remettez le statut Confirmé. Si la place a été redonnée entre-temps, l'application le refuse et le dit — « La place de ce rendez-vous a été redonnée depuis son annulation » : ouvrez le rendez-vous (Modifier) et choisissez un autre horaire en même temps que le statut.
Deux rendez-vous pour le même patient#
En enregistrant un rendez-vous, l'application vérifie que ce patient n'est pas déjà attendu à un autre moment. Si c'est le cas, une petite fenêtre s'ouvre d'elle-même — impossible à fermer d'un clic à côté ou avec Échap — et nomme le ou les rendez-vous heurtés. Modifier l'horaire rend la main sur le formulaire ; Enregistrer quand même confirme, pour le patient qui a effectivement deux motifs de venir le même jour.
Le sens des six statuts#
La couleur suit la gravité du fait, pas la sympathie qu'il inspire.
| Statut | Ce qu'il signifie |
|---|---|
| En attente | L'état de tout rendez-vous dès sa prise. Il n'annonce rien d'anormal — d'où l'absence de couleur. |
| Confirmé | Le patient a confirmé sa venue, en général après un appel de rappel. |
| Arrivé | Le patient attendu est là : le secrétariat pose ce statut au comptoir, le praticien le sait sans qu'on ait à le prévenir. C'est le seul statut qui appelle un geste dans la minute — d'où sa couleur, qu'il ne partage avec aucun autre. Il s'appelait « Salle d'attente » jusqu'à la version 3.3.0 : un mot le séparait de la liste d'attente, qui est tout autre chose — les patients venus sans rendez-vous. |
| Honoré | Le patient est venu et la consultation a été saisie. Ce statut se met tout seul quand on démarre la consultation depuis le rendez-vous. |
| Annulé | Le rendez-vous a été décommandé. Le créneau est perdu, mais on l'a su à l'avance. |
| Non présenté | Le patient n'est pas venu et n'a pas prévenu. Le seul cas rouge : le seul qu'on ne pouvait pas anticiper. |
Pourquoi distinguer « Annulé » et « Non présenté ». Les deux font un créneau vide, mais pas le même patient. Le second se rappelle, se relance, et pèse dans la décision de faire payer ou non un rendez-vous manqué. Les confondre reviendrait à perdre cette information.
Changer un statut sans ouvrir le rendez-vous#
Sur l'accueil comme sur le planning, la pastille de statut est un menu déroulant : cliquez dessus, choisissez un autre statut, c'est enregistré aussitôt. Pas besoin d'ouvrir le rendez-vous pour cocher « Honoré » ou « Non présenté » après coup.
Un message confirme l'enregistrement — « Karim SAIDI : Arrivé » — puis s'efface au bout de quelques secondes. Si l'enregistrement échoue, le message « Statut non enregistré pour Karim SAIDI — réessayez » reste affiché et la pastille reprend son ancien statut.
La ligne entière est cliquable, pas seulement le bouton Démarrer : cliquer n'importe où sur la ligne d'un rendez-vous pas encore reçu ouvre la consultation, exactement comme le bouton. Le statut et les boutons gardent leur propre clic — vous ne risquez pas de démarrer une consultation en changeant un statut.
La ligne mène là où vos droits vous portent. Un cabinet peut ne pas confier les consultations au secrétariat : le bouton Démarrer n'apparaît alors pas, et cliquer la ligne ouvre le dossier du patient — son nom, son téléphone, sa date de naissance —, ce que le comptoir cherche en cliquant.
Si le dossier patient lui est fermé aussi, la ligne ne mène nulle part : le planning reste lisible, et rien ne conduit à un refus d'accès. Ces deux cases se règlent dans Paramètres → Droits.
À qui appartient un rendez-vous#
Dans un cabinet à plusieurs praticiens, le planning en vue « Tous les agendas » mélange les rendez-vous de chacun. Deux repères permettent de savoir d'un coup d'œil qui reçoit qui :
- une colonne Praticien, qui donne le nom en toutes lettres ;
- une couleur, posée sur le bord gauche de chaque ligne — toujours la même pour un praticien donné, sans rien à régler.
Un rendez-vous sans couleur particulière (le bleu de l'application) appartient au cabinet plutôt qu'à un praticien précis — c'est le cas des rendez-vous pris avant que les agendas ne soient cloisonnés par praticien. Rien n'y manque : ils restent visibles de tous.
Ouvrir son agenda à un confrère#
Dans un cabinet à plusieurs praticiens, chaque praticien ne voit par défaut que son propre agenda — le secrétariat, lui, les voit tous, avec un filtre par praticien, puisque c'est lui qui tient le comptoir. Un praticien peut ouvrir le sien à un confrère depuis Paramètres → Mon agenda, en lecture ou en écriture, et le retirer à tout moment.
Le partage se donne, il ne se prend pas. C'est toujours le propriétaire de l'agenda, connecté, qui décide de l'ouvrir ou de le refermer — jamais celui qui voudrait le consulter.
Ouvrir son agenda ouvre aussi son travail : le confrère lit les consultations, ordonnances, certificats, audiogrammes et fiches de suivi qui vont avec — remplacer quelqu'un sans lire ce qu'il a noté n'aurait pas de sens. Pas les factures : la caisse ne s'ouvre pas par un partage d'agenda. En lecture seule, le confrère lit mais ne peut rien modifier ni supprimer. Voir Ce qu'un praticien voit de ses confrères.
Paramètres → Mon agenda n'est accessible qu'aux comptes praticien : seul le propriétaire d'un agenda peut l'ouvrir ou le refermer.
Deux modes d'agenda#
Paramètres → Agenda choisit, pour tout le cabinet, entre deux façons de prendre rendez-vous :
| Mode | Comment |
|---|---|
| Créneaux fixes | La grille habituelle : une durée réglée dans Horaires, la même pour tous les rendez-vous. |
| Durée libre | L'heure et le nombre de minutes se saisissent à chaque rendez-vous. Le formulaire annonce l'heure de fin au fil de la frappe et montre ce qui est déjà pris ce jour-là ; le planning porte la durée en clair, avec un trait proportionnel. |
La durée libre répond au cabinet dont les actes n'ont pas tous la même longueur — un contrôle de dix minutes, une première visite avec audiogramme de quarante-cinq. Changer de mode ne touche à aucun rendez-vous déjà pris : chacun garde son propre horaire, et les deux formes cohabitent en se bloquant mutuellement la place qu'elles occupent.
La liste d'attente du jour#
Un patient se présente sans rendez-vous, et le cabinet décide de le garder. Plutôt que de lui inventer un rendez-vous à une heure que personne ne connaît, on l'inscrit sur la Agenda → Sans rendez-vous — ou depuis son dossier avec le bouton Liste d'attente du jour.
Il n'a pas encore de dossier ? Tapez son nom dans le champ Patient : la création vous est proposée en dernière ligne des suggestions. Une petite fenêtre demande le strict nécessaire — nom, prénom, naissance, sexe, téléphone — et le patient se retrouve choisi dans le formulaire, sans que vous ayez quitté l'écran ni reperdu le praticien et le motif déjà saisis.
Le contrôle de doublon joue là comme ailleurs : si un dossier ressemble au vôtre, la fenêtre propose de le reprendre plutôt que d'en créer un second. C'est le même mécanisme que le formulaire de rendez-vous.
| Qui | Ce qu'il fait |
|---|---|
| Le comptoir | Inscrit le patient à son heure d'arrivée, avec un motif et le praticien qui le recevra, ou « le premier disponible ». |
| Faire entrer | Ouvre la consultation du patient. À l'enregistrement, il quitte la liste. S'il repart sans avoir été vu, le bouton Reparti le note. |
La liste se lit dans l'ordre d'arrivée, et dit depuis combien de temps chacun attend. Le nom du patient ouvre son dossier, comme partout ailleurs dans l'application.
La liste ne vaut que pour la journée : elle repart à zéro chaque matin, et on n'y inscrit personne pour demain — un patient qu'on veut revoir un autre jour prend un rendez-vous. Chaque praticien voit les patients qui l'attendent, ceux du « premier disponible », et ceux des confrères qui lui ont ouvert leur agenda. Les Statistiques distinguent ensuite les consultations sur rendez-vous de celles sans.
Une fois reçu, posez le statut Arrivé sur son rendez-vous s'il en avait un — voir le sens des statuts — pour que le praticien sache qu'il est là sans que personne n'ait à le lui dire.
Les dossiers patients
Créer, éviter les doublons, réunir deux dossiers, rattraper une suppression.
La recherche rapide#
Un champ Rechercher un patient… reste affiché en permanence dans la barre du haut, sur tous les écrans : plus besoin d'ouvrir Patients pour taper un nom. Les résultats s'affichent au fil de la frappe ; cliquer l'un d'eux ouvre son dossier.
La touche / place directement le curseur dans ce champ,
d'où que vous soyez dans l'application — sans toucher la souris.
Sur la liste Patients et sur
Agenda, la touche N ouvre le
formulaire de création — nouveau dossier ici, nouveau rendez-vous
là-bas. Elle est écrite sur le bouton lui-même, et ne fait rien tant
que le curseur est dans un champ de saisie. Les autres raccourcis sont
réunis juste en dessous.
Les raccourcis clavier#
Tout se fait à la souris ; les raccourcis servent à qui a déjà les mains
sur le clavier — le secrétariat au téléphone, le praticien qui vient de
taper son compte rendu. Nul besoin de les apprendre : la touche est écrite
sur le bouton qu'elle actionne, et la touche ? affiche à tout
moment la liste de ceux que propose l'écran ouvert. Le lien
Raccourcis clavier du bas de page ouvre la même
liste.
| Touche | Où | Ce qu'elle fait |
|---|---|---|
? | Partout | Affiche l'aide des raccourcis |
/ ou Ctrl+K | Partout | Place le curseur dans la recherche patient |
Ctrl+S | Formulaires | Enregistre, même le curseur dans un champ |
Ctrl+Entrée | Formulaires | Enregistre sans quitter la zone de texte |
N | Patients, Agenda | Nouveau patient, nouveau rendez-vous |
1 à 9 | Dossier patient | Ouvre l'onglet correspondant, dans l'ordre affiché |
C | Dossier patient | Ajouter une consultation |
O | Dossier patient | Nouvelle ordonnance |
R | Dossier patient | Ajouter un rendez-vous |
A | Dossier patient | Nouvel audiogramme |
M | Détail d'une consultation | Modifier la consultation |
← → | Agenda, vue du jour | Journée précédente, journée suivante |
T | Agenda, vue du jour | Revenir à aujourd'hui |
I | Liste d'attente | Va au champ « Patient » pour inscrire quelqu'un |
↑ ↓ Entrée Échap | Listes de suggestions | Choisir une proposition, ou fermer la liste |
Une touche seule ne fait rien tant que le curseur est dans un champ :
taper un « c » dans un motif de consultation ne quitte jamais la page.
Seuls Ctrl+S et Ctrl+Entrée
agissent pendant la saisie — c'est justement là qu'on en a besoin.
Une touche n'apparaît que si le geste vous est permis : sans le droit de
prescrire, la touche O n'existe pas sur votre écran.
Ctrl+S enregistre le formulaire où se trouve
le curseur. S'il n'est dans aucun, il n'enregistre que sur un écran de
saisie simple ; sur le dossier ou la liste d'attente, qui portent
plusieurs formulaires, placez d'abord le curseur dans celui à envoyer.
Dans le dernier champ d'une ligne d'ordonnance, Entrée
ajoute une ligne : utilisez Ctrl+S pour
enregistrer.
Au clavier seul ou avec un lecteur d'écran, le premier appui sur
Tab fait apparaître en haut à gauche le lien
Aller au contenu : il saute la barre de menus et place le
curseur directement sur l'écran.
Créer un dossier#
Patients → Nouveau dossier. Le nom, le prénom et la date de naissance suffisent à démarrer ; le reste se complète plus tard.
À l'enregistrement, le dossier du patient s'ouvre, avec le message « Dossier créé » : le bouton Ajouter un rendez-vous est à portée, sans avoir à retrouver le patient dans la liste. Si la création venait du formulaire de rendez-vous, c'est à ce formulaire qu'on revient, le patient déjà choisi.
Dans la liste Patients, toute la ligne est cliquable — pas seulement le nom — pour ouvrir le dossier. Le champ de recherche de cet écran filtre la liste au fil de la frappe, comme la recherche rapide décrite ci-dessus.
La wilaya et la commune#
Le dossier situe le patient par deux listes qui se répondent : choisir une wilaya restreint la recherche à ses communes, et choisir une commune renseigne sa wilaya toute seule. La commune ne se déroule pas — elle se tape, comme un médicament sur une ordonnance : quelques lettres suffisent.
C'est un code qui est enregistré, pas le texte tapé. Plusieurs communes du pays portent le même nom ; la liste affiche toujours la wilaya à côté pour lever le doute avant de choisir. Le champ Adresse reste à part, pour la rue et le numéro seulement.
Les dossiers créés avant cette version n'ont pas de wilaya : rien ne l'invente à leur place, elle se renseigne au fil des consultations suivantes.
Le contrôle de doublon#
À l'enregistrement, l'application cherche les dossiers proches — même nom, même téléphone. S'il en trouve, elle n'enregistre pas tout de suite : elle affiche les dossiers ressemblants et vous laisse choisir.
- C'est le même patient → ouvrez le dossier existant, ne créez rien.
- C'est quelqu'un d'autre → « C'est une autre personne, créer quand même ».
Le contrôle ne bloque jamais. Deux homonymes réels existent, et refuser la création obligerait à déformer un nom pour passer. C'est vous qui tranchez, une fois les dossiers concernés sous les yeux.
Réunir deux dossiers#
Quand le doublon a déjà été créé — le cas le plus courant, on s'en aperçoit des semaines plus tard — il faut fusionner.
- Ouvrir le dossier que vous voulez conserver.
- Réunir avec un autre dossier, puis chercher le dossier en double.
- Les deux fiches s'affichent côte à côte : identité, coordonnées, allergies.
- Valider.
Tout ce que porte le dossier absorbé — consultations, ordonnances, rendez-vous, documents — rejoint le dossier conservé. Vérifiez les deux dates de naissance avant de valider : c'est ce qui distingue deux patients du même nom, et c'est l'erreur qui coûte le plus cher ici.
La corbeille#
Supprimer un dossier ne l'efface pas : il est masqué. Il disparaît des listes et des recherches, mais rien n'est détruit.
Un dossier médical se conserve — et une suppression par mégarde doit pouvoir se rattraper. Patients → Corbeille liste les dossiers masqués et permet de les rétablir. Le rétablissement remonte le dossier et tout ce qui a été masqué avec lui.
L'onglet Historique#
Dernier onglet du dossier. Il raconte sa vie : qui a créé, modifié ou supprimé quoi, et quand. Pour les modifications de fiche et de consultation, il montre l'ancienne valeur barrée et la nouvelle.
L'onglet n'apparaît qu'à qui a le droit de lire les consultations : il en montre le diagnostic et le motif. Le secrétariat ne le voit donc pas, par défaut.
Chacun n'y retrouve que ce qu'il lit ailleurs. Un praticien n'y voit pas les consultations, ordonnances, audiogrammes ou fiches de suivi d'un confrère — sauf si celui-ci lui a ouvert son agenda —, ni les factures qu'il n'a pas le droit de voir.
Saisir une consultation
Le geste central de la journée.
Deux points de départ#
- Depuis le planning — bouton Démarrer sur le rendez-vous. C'est la voie normale : le patient est déjà désigné, et le rendez-vous passera tout seul en Honoré.
- Depuis le dossier — onglet Consultations → Ajouter une consultation. Pour une saisie faite après coup.
La date et l'heure#
Elles sont préremplies à l'instant présent. Cliquer « Démarrer » signifie recevoir le patient maintenant : un rendez-vous de 8 h 30 pris en charge à 8 h 50 a bien eu lieu à 8 h 50. Le champ reste modifiable pour une saisie tardive.
Les consultations précédentes#
Le panneau de droite les affiche pendant la saisie. Il répond à la question la plus fréquente — « qu'est-ce que je lui avais donné la dernière fois ? » — sans ouvrir un second onglet.
Après l'enregistrement#
Un bandeau confirme « La consultation a été enregistrée », et vous arrivez dans le dossier du patient, onglet Consultations — d'où que vous soyez parti.
Pour la suite — ordonnance, certificat ou arrêt, audiogramme —, ouvrez la consultation (Détails) : ses boutons Ordonnance, Certificat / arrêt et Audiogramme créent la pièce déjà rattachée à cette consultation. Le bouton Ordonnance figure aussi sur chaque ligne de la liste des consultations.
L'écran de modification affiche la facture liée. Si vous changez le motif, le type ou le diagnostic, une confirmation vous rappelle que la facture, elle, ne sera pas modifiée : si ce qui a été fait change, la facture est à revoir à part.
Le second bouton, Créer et programmer le prochain rendez-vous, enchaîne sur la prise de rendez-vous. Le prochain rendez-vous se prend pendant que le patient est encore là.
Ajouter des consommables pendant la saisie#
Si le cabinet suit ses consommables — Stock sous votre nom, en haut à droite — un bloc Consommables utilisés apparaît sur l'écran de consultation, sous le diagnostic. Ajoutez une ligne par article, avec sa quantité.
Rien n'est retiré du stock tant que la consultation n'est pas enregistrée. Une saisie abandonnée en cours de route ne fait donc disparaître aucun article par erreur.
Si une ligne échoue à l'enregistrement — un article épuisé entre temps, par exemple — les autres lignes sont retirées normalement, et la ligne en cause reste affichée pour être corrigée : elle n'oblige pas à retaper tout le formulaire.
Le menu Stock lui-même sert à réceptionner les lots, suivre les péremptions et voir ce qui approche du seuil de réapprovisionnement — indépendamment de toute consultation.
Les ordonnances
Rédiger, renouveler — et pourquoi ce n'est pas la même chose.
Rédiger#
-
Depuis la consultation : le bouton Ordonnance du détail de la
consultation, ou celui de sa ligne dans la liste des consultations —
l'ordonnance lui est alors rattachée. Sans consultation :
Dossier → onglet Documents →
Ordonnances → Nouvelle ordonnance (touche
Odans le dossier). - Taper le nom du médicament. La liste se complète au fil de la frappe. S'il n'y est pas, elle propose de l'ajouter : renseignez sa posologie habituelle, elle sera reproposée les fois suivantes.
- Compléter dosage, durée, notes. Ajouter autant de lignes que nécessaire.
- Enregistrer : l'impression s'ouvre aussitôt.
Renouveler plutôt que modifier#
Le patient chronique revient avec le même traitement. Renouveler reprend les lignes dans une nouvelle ordonnance, datée du jour.
Modifier réécrit l'ordonnance d'origine et efface la trace de ce qui avait été prescrit la fois précédente. À n'employer que pour corriger une erreur de saisie du jour même.
Ordonnance au nom d'une autre personne#
Un patient se présente sans sa carte Chifa, ou veut une ordonnance établie au nom d'un proche. Depuis le dossier de ce patient — c'est toujours son dossier qui sert de point de départ, pour garder l'historique de prescription au bon endroit — la case « Établir l'ordonnance au nom d'une autre personne », sur l'écran de rédaction, révèle un nom, un prénom et un âge à saisir.
Cochée, cette ordonnance s'imprime sans s'enregistrer. Elle ne rejoint ni le dossier du patient reçu, ni celui de la personne nommée dessus — qui n'a peut-être même pas de dossier. C'est voulu : rien ne doit laisser croire qu'un traitement a été prescrit à quelqu'un qui n'était pas dans le cabinet.
L'âge saisi à la main sert aux posologies proposées, comme pour une ordonnance ordinaire. Décochez la case pour revenir à une ordonnance classique, enregistrée dans le dossier ouvert.
Le référentiel des médicaments
La liste du cabinet, et la nomenclature nationale qui la corrige.
Médicaments, dans le menu sous votre nom, ouvre le catalogue du cabinet : ce qui est proposé à la prescription depuis l'ordonnance.
Le catalogue ne se saisit pas à la main : il s'alimente depuis l'ordonnance, en retenant un médicament la première fois qu'on le tape. La colonne Origine dit, pour chaque ligne, si elle vient de la nomenclature nationale ou d'une saisie du cabinet.
La posologie de référence de la fiche vient du même endroit : la posologie tapée sur une ordonnance devient celle proposée la fois suivante. Rien à remplir à la main dans l'écran Médicaments — la première prescription suffit à amorcer la fiche.
La nomenclature nationale#
Un référentiel officiel — la nomenclature du ministère de l'Industrie pharmaceutique — est livré avec l'application. En tapant un nom sur une ordonnance, le praticien voit d'abord ce que son cabinet prescrit déjà ; dès qu'il affine, les présentations publiées prennent le relais, avec la molécule, le laboratoire et le conditionnement affichés sous chacune — de quoi distinguer un princeps de son générique.
Elle ne bloque jamais une prescription. Un produit qu'elle ignore reste prescriptible en saisie libre, et un produit qu'elle a retiré du marché reste proposé — signalé comme tel plutôt que caché, car il reste souvent des mois en pharmacie.
Rapprocher les saisies libres#
Le bouton Rapprocher, sur l'écran Médicaments, liste les entrées saisies à la main et cherche, pour chacune, ce que la nomenclature propose de plus proche. Rattacher fait reprendre le libellé officiel ; si la liste contient déjà ce produit, les deux entrées fusionnent et les ordonnances de celle qui disparaît rejoignent celle qui reste.
Ce rapprochement est un écran, pas un automatisme : une entrée saisie à la main peut être une faute de frappe, mais aussi une préparation ou une spécialité étrangère qui n'a pas à être rattachée à autre chose. C'est au praticien de trancher, entrée par entrée.
Certificats et documents
Un seul écran, des modèles que le cabinet écrit lui-même, des balises pour ne pas recopier.
Dossier → onglet Documents → Nouveau document. Un seul écran sert pour tout ce qui n'est ni une ordonnance ni un audiogramme : certificat de présence, de repos, aptitude au sport, arrêt de travail, ou tout autre document que le cabinet a défini.
Il n'y a plus d'écran séparé « Certificats » et « Arrêts de travail ». Les deux n'étaient, dans l'application, que deux formulations d'un même objet — un nom et un texte. Un seul écran les couvre désormais, et le cabinet peut en ajouter d'autres sans attendre une mise à jour : voir Modèles de documents.
Un document se rattache à une consultation : il atteste d'un examen. Le formulaire propose la consultation la plus récente ; si le patient n'en a aucune, il faut d'abord la saisir.
Choisir un modèle#
La liste Modèle remplit d'un clic le nom du document et son texte, balises déjà remplacées — on lit ce qu'on signe, pas un texte à trous. Les modèles proposés sont ceux que le cabinet a créés dans Paramètres → Modèles de documents. Le texte reste entièrement modifiable une fois choisi.
Le cabinet écrit ses propres modèles. Une installation neuve démarre sur une liste vide, à une exception près — voir ci-dessous. Voir Modèles de documents pour en créer.
« Nazo — compte rendu d'endoscopie » est proposé prêt à l'emploi dans Paramètres → Modèles de documents, sous « Livrés avec l'application » : un clic sur Ajouter suffit à le faire rejoindre les modèles du cabinet. Un cabinet qui ne pratique pas l'endoscopie n'a rien à en faire — rien ne l'ajoute de force.
Les champs premier jour et durée —
comme pour un arrêt de travail — n'apparaissent que si le modèle choisi
cite une des balises [debut], [fin],
[jours] ou [reprise]. Un certificat de
présence, qui ne les cite pas, n'affiche pas ces champs.
Insérer les informations du dossier#
Sous la zone de texte, une rangée de boutons pose des balises que l'application remplace par les valeurs du dossier :
| Balise | Remplacée par |
|---|---|
[patient] | Nom et prénom |
[age] | Âge en années |
[naissance] | Date de naissance |
[dossier] | Numéro de dossier |
[date] | Date du document |
[medecin] [cabinet] | Identité du praticien et du cabinet |
Un modèle d'arrêt de travail en ajoute quatre : [debut],
[fin], [jours] et [reprise].
Un aperçu sous la zone de saisie montre en permanence le texte final.
Le remplacement est définitif. Les balises sont remplacées à l'enregistrement ; le texte conservé est celui qui s'imprime et il ne changera plus. Corriger plus tard une faute dans le nom du patient ne corrigera pas les documents déjà délivrés.
C'est voulu : un document remis au patient ne doit pas se réécrire tout seul. Lisez donc l'aperçu avant d'enregistrer.
Une balise mal orthographiée reste visible telle quelle sur le
document, par exemple [patiant] — c'est une faute de
frappe, pas une valeur manquante, et il vaut mieux qu'elle se voie.
Une balise correcte mais dont le dossier ne connaît pas la valeur
disparaît du texte plutôt que de laisser des
crochets — sauf une date, imprimée 09/09/9999 :
impossible à première vue, donc remarquée avant que le document ne
parte, plutôt qu'une case discrètement vide.
Les champs de période (arrêt de travail)#
Pour un modèle qui cite [debut], [fin],
[jours] ou [reprise], on saisit un
premier jour et un nombre de jours,
jamais une date de fin. Des boutons donnent les durées courantes — 1, 2,
3, 5, 7, 15, 30 jours — et la date de fin s'affiche en toutes lettres à
côté.
Le premier jour compte : trois jours à partir du 3 couvrent jusqu'au 5 inclus, et le document annonce la reprise au 6.
Le motif, quand le modèle le prévoit, est facultatif et n'apparaît sur le document que s'il est renseigné — un arrêt est souvent remis à l'employeur, à qui le diagnostic ne regarde pas.
Corriger un document délivré#
Un document remis au patient ne se modifie pas : il se remplace. On retire celui qui était faux — il est masqué, pas détruit — et on en rédige un autre.
L'audiogramme
Poser les seuils, lire le résultat, imprimer.
Dossier → onglet Documents → Audiogrammes → Nouvel audiogramme.
Depuis la version 3.0.0, l'audiogramme est un module vendu séparément. Si le cabinet ne l'a pas souscrit, l'onglet Audiogrammes n'existe pas dans le dossier et rien de ce qui suit ne s'applique.
Poser les seuils#
- Choisir le symbole à relever, au-dessus de chaque grille : conduction Aérienne ou Osseuse, avec ou sans masquage — quatre choix par oreille, un bouton par symbole.
- Cliquer dans la grille. Le point s'aligne sur la fréquence la plus proche et s'arrondit au pas de 5 dB de l'audiomètre.
- Recliquer au même endroit efface le point.
- Le tableau sous la grille permet de corriger au décibel près et de saisir au clavier.
Grille et tableau montrent le même relevé : ce ne sont pas deux saisies séparées, mais deux vues d'une seule.
Ce sont les symboles de la fiche papier du cabinet — quatre par oreille, pas deux : à droite ○ et ▢ (aérien, aérien masqué), < et [ (osseux, osseux masqué) ; à gauche ✕ et Δ, > et ]. Le masquage se distingue par la forme, pas par la couleur — un audiogramme se photocopie, et un rond reste un rond en noir et blanc.
Le masquage n'est pas un détail de notation. Un seuil aérien relevé sans masquer l'autre oreille peut n'être que la bonne oreille qui répond à la place de celle qu'on examine — et se lire pourtant comme un seuil vrai. Choisissez le bon symbole avant de cliquer : c'est lui qui donne son sens au point.
Le Weber#
Sous les deux grilles, une ligne par fréquence. Chaque clic sur une case avance d'un état : non pratiqué (case vide) → perçu au milieu → latéralisé à droite → à gauche, puis retour à vide. La flèche pointe vers la grille concernée et le mot l'accompagne — les deux ensemble, pour ne pas se relire à l'envers.
Quatre états, pas trois. Un Weber perçu au milieu est un résultat — il ne faut pas le confondre avec une case qu'on n'a simplement pas encore cliquée.
Lire le résultat#
Les grilles portent cinq zones teintées, du vert très pâle au rouge très pâle, aux bornes de la classification usuelle. Sous chaque courbe, la perte moyenne sur les fréquences conversationnelles — 500, 1000, 2000 et 4000 Hz — est chiffrée et nommée :
46 dB de perte moyenne
déficience auditive moyenne
Si ces quatre fréquences n'ont pas été relevées, la feuille le dit plutôt que d'afficher « 0 dB » — qui signifierait une audition parfaite.
Corriger un audiogramme#
L'audiogramme se modifie, contrairement aux autres documents : c'est un relevé de mesures, et un point mal cliqué doit pouvoir être corrigé sans refaire l'examen.
Enregistrer, ou enregistrer et imprimer#
Deux boutons, en bas de l'écran de saisie. Enregistrer ramène directement au dossier du patient, sur l'onglet des audiogrammes — pratique pour un relevé fait au dossier, sans feuille à remettre tout de suite. Enregistrer et imprimer garde l'ancien enchaînement, pour qui imprime dans la foulée de l'examen.
Les fiches de suivi
Poids, taille et mesures au fil des consultations.
Dossier → onglet Suivi. Les mesures relevées au fil des consultations, pour suivre une évolution dans le temps.
Ajouter une fiche crée une nouvelle mesure datée ; chaque fiche déjà saisie s'ouvre, se modifie et se supprime depuis cette même liste.
Le stock (consommables)
Mèches, abaisse-langue, gel : ce qui se sort du stock à chaque consultation.
Le menu de votre nom → Stock ouvre le catalogue des consommables du cabinet et leurs lots.
La gestion de stock est un module optionnel. Si le cabinet ne l'a pas activé dans Paramètres → Modules, l'entrée Stock n'existe pas dans le menu, et le bloc Consommables utilisés n'apparaît pas sur l'écran de consultation.
Le catalogue et les lots#
Chaque article du catalogue — Nouveau consommable — peut recevoir plusieurs lots au fil des réceptions : une quantité, une date de péremption, un coût unitaire. Un article qu'on ne commande plus se retire plutôt que de se supprimer ; il disparaît des listes de saisie, mais son historique reste lisible.
L'ordre de sortie#
Quand une consultation consomme un article, l'application sert toujours le lot le plus proche de sa péremption, pas forcément le plus ancien reçu. La différence compte dès qu'une commande arrive avec une péremption plus courte que ce qui reste en rayon : c'est ce qui évite de jeter une boîte encore pleine parce qu'on a servi dans le mauvais ordre.
Un lot périmé n'est jamais servi et ne compte pas dans la quantité disponible affichée.
Alertes#
Stock → Alertes réunit ce qui réclame une décision : lots proches de la péremption, et articles sous leur seuil de réapprovisionnement. Les seuils — délai avant péremption, seuil global ou par article — se règlent dans Paramètres → Stock.
Le coût, pas une facture#
Chaque consultation affiche le coût des consommables qui y ont été rattachés, cumulé aussi par patient dans son propre onglet. C'est un coût pour le cabinet — ce que l'article a coûté à l'achat — et non une somme due par le patient : il ne se mélange jamais aux montants de la facturation.
La saisie des consommables pendant une consultation est décrite dans Ajouter des consommables pendant la saisie.
Imprimer
L'en-tête du cabinet, le dossier complet, le nom des fichiers.
Chaque document s'imprime depuis son bouton imprimante. La fenêtre s'ouvre toute seule et se referme après l'impression.
L'en-tête#
Tous les documents sortent sous l'en-tête du cabinet — nom du praticien, spécialité, adresse et téléphone, en français et en arabe, avec le logo.
Cet en-tête vient de la fiche du cabinet : le corriger dans Paramètres → Cabinet le corrige partout, d'un coup.
Le dossier complet#
Dossier → Imprimer le dossier produit le dossier entier, prêt à remettre à un confrère.
Le nom du fichier#
Si vous imprimez vers un PDF, le nom proposé est de cette forme :
Audiogramme - Amine AMRANI - 2026-09-01 - 12
Type de document, patient, date, numéro. Deux documents du même patient ne peuvent donc pas s'écraser, et les pièces d'un même dossier se rangent groupées puis dans l'ordre chronologique.
Si l'impression sort sur deux pages, vérifiez dans la fenêtre d'impression que l'échelle est à 100 % et les marges au réglage par défaut. Les documents sont calés pour tenir sur une seule feuille A4.
Facturer et encaisser
Une facture par consultation, ou une par soin dont les séances sont comprises dans le prix — réglable en plusieurs fois dans les deux cas.
La facturation est un module vendu séparément. Si le cabinet ne l'a pas souscrit, l'entrée Caisse n'existe pas dans la barre du haut et rien de ce qui suit ne s'applique.
Émettre une facture#
Une facture de consultation se rattache à une consultation. Le bouton Facturer se trouve donc partout où une consultation s'affiche : sur l'accueil une fois la consultation démarrée, dans la liste des consultations, sur le détail de l'une d'elles, et dans l'onglet Facturation du dossier.
C'est la façon de facturer d'un cabinet où l'on paie la visite. Si vous facturez plutôt un traitement d'ensemble — un appareil, une couronne —, passez à Ouvrir un soin : le principe y est différent, et les deux cohabitent sans se gêner.
- Le montant est déjà rempli, repris du tarif du type de consultation. Il reste modifiable : baissez-le pour un geste commercial, et notez la raison dans les notes.
- La date est celle de l'acte, pas celle du jour. Une facture saisie le lendemain reste datée de la consultation.
- Enregistrer. Le numéro est attribué à ce moment-là.
Si la consultation a déjà une facture, le bouton vous y emmène au lieu d'en créer une seconde.
Ouvrir un soin#
Un cabinet dentaire ne facture pas la visite : il facture l'appareil, la couronne, le traitement de canal. Le prix de l'ensemble est annoncé une fois, au début, et le patient le règle au fil des rendez-vous — la totalité le premier jour, ou la moitié puis le reste, ou rien du tout lors d'un passage. C'est un soin, et il ne pend à aucune consultation en particulier.
Dans le dossier du patient, onglet Facturation, le bouton Ouvrir un soin :
- Choisissez le soin au catalogue — son intitulé et son prix de référence se remplissent tout seuls. Un soin qui n'y figure pas s'ouvre aussi bien : laissez « Soin hors catalogue » et tapez son intitulé.
- Corrigez le prix convenu s'il diffère du tarif de référence : c'est le prix annoncé au patient qui compte, pas celui du catalogue.
- Enregistrer. Le soin reçoit un numéro de facture, comme le reste.
Ensuite, tout se passe sur cette facture : à chaque passage du patient, vous y enregistrez le versement du jour — ou rien, s'il ne paie pas cette fois. Le reste à payer s'affiche en permanence, dans son dossier comme dans la liste des factures.
Les séances du soin#
Le patient revient pour la deuxième séance de son appareil. Cette visite ne se facture pas : son prix est compris dans ce qui a été convenu. Encore faut-il le dire à l'application, et c'est le rôle du bloc Soin en cours qui apparaît en bas de l'écran de la consultation.
- Ouvrez la consultation. Le bloc liste les soins du patient avec leur reste à payer.
- Cliquez Comprise dans ce soin. La séance entre dans le traitement et cesse d'être facturable à part.
- Le bloc affiche alors le prix convenu, le déjà versé et le reste, avec un champ Versé aujourd'hui. Saisissez ce que le patient remet — ou n'encaissez rien s'il ne paie pas cette fois.
Le bouton Facturer d'une séance comprise dans un soin ne crée plus de facture : il vous mène au soin et à son solde. C'est vrai partout où ce bouton se trouve — l'accueil, la liste des consultations, le détail d'une consultation, le dossier du patient.
Un patient sous traitement qui vient pour autre chose — une rage de dent, un contrôle sans rapport — doit être facturé normalement. L'application ne fait donc jamais entrer une visite dans un soin toute seule : c'est vous qui le dites, séance par séance.
Et vous pouvez revenir dessus : Sortir du soin rend la séance facturable à part. Les sommes déjà encaissées restent acquises au soin — l'argent a bien été remis.
La facture du soin liste ses séances, et le relevé du patient précise à quelle séance chaque versement a été remis.
Paramètres → Soins : un intitulé, un prix de référence. Le catalogue ne fait que préremplir — il n'impose rien, et en retirer une ligne ne touche à aucun soin déjà ouvert, chacun ayant gardé son propre intitulé et son propre prix.
Encaisser, en une ou plusieurs fois#
C'est le cœur du module : une facture, plusieurs règlements. Sur la fiche de la facture, le bloc Enregistrer un règlement propose une date et un montant, prérempli avec le reste à payer.
- Le patient paie tout : laissez le montant proposé.
- Il paie une partie : réduisez le montant. Il reviendra régler le solde, et vous ajouterez un second règlement à sa date.
Trois bandeaux en haut disent où l'on en est : Montant — Prix convenu sur un soin —, Déjà réglé, Reste à payer. Et une pastille résume l'état — Impayée, Partiellement réglée, Soldée.
Chaque versement enregistré porte une icône d'imprimante : elle sort le reçu à remettre au patient, qui rappelle la somme versée, son rang — « versement n° 2 sur 3 » — et où en est le solde.
Un règlement ne peut pas dépasser le reste à payer. L'application le refuse et vous dit de combien : « Le règlement de 5 000,00 DA dépasse le reste à payer, qui est de 2 000,00 DA. » Ce n'est pas une panne — corrigez le montant, ce que vous aviez tapé est conservé.
Baisser un prix, et rendre la monnaie#
Le prix annoncé n'est pas toujours celui qu'on facture au bout du compte : un traitement s'arrête en chemin, une remise se consent, un devis se révise. Le bouton Modifier de la facture permet de descendre le montant à tout moment.
Si le nouveau montant descend sous ce que le patient a déjà versé, l'application ne refuse pas : elle vous demande le motif, puis inscrit la différence comme somme à rendre. Exemple : le soin était à 120 000 DA, entièrement payé ; vous le ramenez à 100 000 DA, et 20 000 DA sont dus au patient.
Cette somme est réclamée à trois endroits, jusqu'à ce qu'elle soit remise :
- un bandeau rouge en tête de la facture ;
- un bandeau dans l'onglet Facturation du dossier ;
- un bouton Sommes à rendre en tête de l'écran Caisse, qui les liste toutes et dit à qui.
Quand vous sortez l'argent du tiroir, cliquez J'ai rendu… : la somme quitte la liste, et le mouvement reste inscrit au relevé du patient comme à l'historique du dossier.
Si vous vous êtes trompé et que vous remontez le montant, ou que vous supprimez un versement, la réclamation diminue d'autant et disparaît d'elle-même. L'application ne vous demandera jamais de rendre un argent qu'elle n'a pas encaissé.
Annuler une facture#
Une facture émise par erreur ne se supprime pas : elle s'annule, avec un motif. Elle reste au livre, barrée, et garde son numéro.
Ce n'est pas une lourdeur administrative : une suite de numéros où il manque le 47 est difficile à justifier devant un contrôle. Après annulation, la consultation redevient facturable.
Une facture déjà encaissée ne s'annule pas. Supprimez d'abord les règlements — après avoir remboursé le patient — puis annulez. L'application vous le rappelle et grise le bouton.
Retrouver et imprimer#
Caisse, dans la barre du haut. Trois façons de chercher, et la première est celle du comptoir :
- par patient — tapez son nom, les propositions s'affichent au fil de la frappe. C'est la question qu'on pose quinze fois par jour : « M. Benali, il en est où ? » ;
- par état — la liste État répond à « qui me doit encore de l'argent ? » : Toutes (hors annulées), Non soldées, Impayées (rien versé), Partiellement réglées, Soldées, Annulées ;
- par période — le mois en cours par défaut, avec les totaux facturé, encaissé et restant.
Les factures annulées ne sont plus listées par défaut : elles s'intercalaient, barrées, entre les factures à encaisser. Elles gardent leur numéro et se retrouvent en choisissant l'état Annulées.
Dès que vous nommez un patient ou que vous choisissez un état de créance — Non soldées, Impayées, Partiellement réglées —, la recherche porte sur tout l'historique et les deux champs de date s'éteignent. C'est voulu : une créance de septembre est toujours une créance en octobre, et un soin réglé en plusieurs fois vit sur plusieurs mois. Cherché dans le seul mois en cours, il aurait été introuvable. Soldées et annulées, elles, se cherchent dans la période.
Deux impressions, toutes deux à l'en-tête du cabinet :
- Imprimer produit la facture : ce qui est dû, les versements reçus, le reste à payer.
- Relevé produit le relevé des versements — la réponse au « montrez-moi ce que j'ai déjà payé » du patient qui règle en plusieurs fois. Chaque versement à sa date, chaque remboursement, le cumul ligne à ligne, et le reste à payer.
Dans le dossier d'un patient, l'onglet Facturation montre ses seules factures — soins et consultations mêlés, dans l'ordre —, précédées d'un bandeau si quelque chose reste dû, et d'un second si le cabinet lui doit de l'argent.
Ce qu'il doit, lu sur la ligne#
Sur l'Accueil, sur le planning et sur la liste Sans rendez-vous, une pastille ambre suit le nom du patient quand il reste quelque chose à payer : 70 000,00 DA. C'est le total de ses factures non soldées, soins et consultations confondus, et elle se clique : elle ouvre directement l'onglet Facturation de son dossier, là où l'on encaisse.
Elle répond au comptoir avant que le patient n'y arrive. Sur un soin réglé en plusieurs fois, la question « doit-il encore quelque chose ? » se repose à chaque passage, et il fallait jusqu'ici ouvrir son dossier pour y répondre — le patient déjà devant soi.
Pas de pastille veut dire rien à réclamer : les patients à jour n'en portent aucune, plutôt qu'un « 0,00 DA » sur chaque ligne. Et un trop-perçu sur une facture ne vient pas en déduction d'une autre : ce que le cabinet doit se rend, il ne se compense pas — voir Baisser un prix, et rendre la monnaie.
Elle n'apparaît qu'à qui a le droit de consulter les factures, et seulement si le cabinet a souscrit le module.
Qui voit quelles factures#
Depuis la version 3.7.0, chacun ne voit de la caisse que ce que son droit lui ouvre — dans la Caisse, dans l'onglet Facturation du dossier, dans les pastilles « reste à payer » et dans l'historique.
| Compte | Factures visibles |
|---|---|
| Administrateur, root | Toutes, toujours. |
| Rôle qui a le droit « Voir les factures de tous les praticiens » | Toutes les factures du cabinet. |
| Praticien ou assistante sans ce droit | Seulement les siennes : celles de ses consultations et des soins qu'il a ouverts. |
| Secrétariat sans ce droit | Aucune — il ne possède aucune facture. L'écran le dit : « votre rôle n'a pas accès aux factures des praticiens ». |
Le droit arrive décoché pour tous les rôles. Si la secrétaire encaisse pour tout le cabinet, cochez-le pour le rôle Secrétariat dans Paramètres → Droits, groupe Facturation. Des associés qui mettent leurs recettes en commun le cochent pour le rôle Praticien.
Le partage d'agenda n'ouvre pas la caisse : un confrère qui vous remplace lit vos consultations, pas ce que vous avez encaissé.
Une facture dont on ne sait pas à qui elle revient — un soin ouvert par le secrétariat, une facture reprise de l'ancien logiciel — n'est visible que de l'administration et des rôles qui ont le droit. La facture d'un confrère ouverte par son adresse est « introuvable ».
Écrire les montants#
La virgule et le point sont acceptés l'un comme l'autre :
1500,50, 1500.50 et 1 500,50
enregistrent la même somme. Inutile de chercher quelle touche du pavé
numérique convient.
Les statistiques du cabinet
Un tableau de bord qui relit ce qui a déjà été saisi — rien de plus.
Le menu de votre nom → Statistiques.
Les statistiques sont un module optionnel. Si le cabinet ne l'a pas activé dans Paramètres → Modules, l'entrée Statistiques n'existe pas dans le menu.
Choisir la période#
Un début et une fin, en haut de l'écran. Le choix se retrouve dans l'adresse de la page : elle peut donc se garder en favori, pour ne pas avoir à reposer les mêmes dates chaque matin.
Ce que montre le tableau de bord#
Six chiffres en tête d'écran — patients au fichier, consultations, nouveaux patients, part des patients revenus, consultations par patient, patients perdus de vue depuis un an — puis des graphiques : répartition par sexe et par tranche d'âge, fidélité des patients, affluence par jour de la semaine, activité mois par mois et année par année, types de consultation, et médicaments les plus prescrits.
Si le module Facturation est actif, une dernière section donne la part des consultations réglées en totalité, le montant encaissé, ce qui reste à recouvrer et le montant moyen d'une consultation.
Sans la facturation, cette dernière section explique qu'elle est vide plutôt que d'afficher des zéros — pour ne pas laisser croire à une panne à qui a bien souscrit le module.
Un dossier à la corbeille ne compte dans aucun chiffre.
Ce module est réservé au praticien par défaut : il montre le chiffre d'affaires et la composition de la patientèle. L'administrateur peut l'accorder au secrétariat depuis Paramètres → Droits.
Un praticien n'y voit que sa propre activité — ses consultations, ses patients, ses prescriptions —, plus celle des confrères qui lui ont ouvert leur agenda. Les encaissements suivent la règle de la caisse (Qui voit quelles factures). L'administrateur, et le secrétariat s'il en a le droit, voient le cabinet entier.
Rien n'est cliquable et rien ne s'exporte : le tableau de bord se lit et s'imprime. Les listes de travail — factures, rendez-vous, dossiers — restent dans les écrans qui les portent.
Régler le cabinet
Identité, horaires, fermetures, modules, tarifs, courriel.
Paramètres réunit les réglages, rangés en trois groupes dans la colonne de gauche :
- Le cabinet — identité, horaires, fermetures, tarifs.
- Sauvegarde — exporter, envoi automatique, vérification, journal. Ce groupe ne se déplie que lorsqu'on s'y trouve : on ne le visite qu'en cas de doute, et déployé en permanence il allongerait le menu pour rien.
- Administration — courriel, modules, utilisateurs, droits.
Chaque écran est indépendant des autres.
Identité du cabinet#
Paramètres → Cabinet : nom du praticien, spécialité, adresse, téléphone, e-mail, en français et en arabe, et le logo. C'est ce qui s'imprime en tête de tous les documents.
Si l'arabe s'imprime en caractères illisibles, le texte a été enregistré une fois de trop lors de l'installation. Le corriger consiste à retaper les quatre champs arabes dans cet écran et à enregistrer.
Horaires#
Paramètres → Horaires : les jours d'ouverture, la plage du matin, celle de l'après-midi, et la durée d'un créneau. La grille des rendez-vous est reconstruite d'après ces valeurs.
Aucun rendez-vous n'est perdu. Changer les horaires ne détruit jamais un créneau : ceux qui sortent des nouvelles heures cessent simplement d'être proposés, et les rendez-vous déjà pris dessus restent intacts.
Fermetures#
Paramètres → Fermetures : les congés et jours fériés, avec leur motif. Un jour fermé n'affiche plus de créneaux — le formulaire annonce « Cabinet fermé ce jour-là » et le motif, au lieu de laisser croire à une journée complète.
Modèles de documents#
Paramètres → Modèles de documents permet de créer, modifier et supprimer les modèles proposés à la rédaction d'un certificat, d'un arrêt ou de tout autre document — voir Certificats et documents. Chaque modèle porte un nom libre et un texte où les mêmes balises que sur l'écran de rédaction peuvent être posées, avec le même aperçu — construit ici sur des valeurs d'exemple, faute d'avoir un vrai dossier sous les yeux.
Aucun modèle du cabinet n'est fourni à l'installation. Tant que cet écran est vide, l'écran de rédaction d'un document l'est aussi : créez au moins un modèle avant d'en avoir besoin devant un patient.
La section Livrés avec l'application, en tête de cet écran, propose des modèles prêts à l'emploi — pour l'instant, un seul : « Nazo — compte rendu d'endoscopie ». Ajouter le fait rejoindre les modèles du cabinet, modifiable ensuite comme n'importe quel autre ; le retirer n'efface aucun document déjà délivré avec.
Modules#
Paramètres → Modules permet de ranger les fonctions dont le cabinet ne se sert pas : elles disparaissent du menu et des dossiers. Rien n'est supprimé, et les recocher les fait réapparaître telles quelles.
| Nature | Ce que cela veut dire |
|---|---|
| Socle | Dossiers, rendez-vous, consultations. Toujours actif : les masquer ne laisserait pas d'application. |
| Optionnel | Se coche librement. |
| Supplément | Demande en plus d'avoir été souscrit. Cela se règle à l'installation, pas depuis cet écran. |
Ce réglage ne vaut que pour votre cabinet. Si l'installation en sert plusieurs, masquer un module ici ne change rien chez les autres, et inversement.
Vous venez de souscrire un supplément, la mention « Non souscrit » a disparu, mais le module reste absent du menu ? Cochez-le ici et enregistrez : il avait été noté masqué lors d'un enregistrement fait avant la souscription.
Tarifs#
Paramètres → Tarifs, si la facturation est active : un tarif par type de consultation, plus un tarif par défaut. Le montant proposé reste toujours modifiable au moment de facturer.
Un type mentionné « À définir » a été inscrit tout seul, depuis une consultation où vous l'aviez tapé. Il attend seulement son prix ; tant qu'il ne l'a pas, c'est le tarif par défaut qui s'applique.
Catalogue des soins#
Paramètres → Soins, si la facturation est active : les traitements que le cabinet propose — appareil dentaire, couronne, détartrage — et leur prix de référence. C'est le pendant des tarifs pour l'autre façon de facturer, celle du soin réglé en plusieurs fois.
L'intitulé et le prix se corrigent sur place, ligne par ligne. Retirer une ligne du catalogue ne touche aucun soin déjà ouvert : chacun a gardé l'intitulé et le prix recopiés le jour où il a été ouvert. Le catalogue se nettoie donc sans se demander qui l'utilise encore.
Courriel#
Paramètres → Courriel indique à l'application par quel serveur envoyer ses messages. Sans ce réglage, deux choses ne fonctionnent pas :
- le lien Mot de passe oublié de la page de connexion ;
- l'alerte prévenant qu'une sauvegarde a échoué.
Le bouton Éprouver les réglages envoie un message d'essai. Servez-vous-en : c'est le seul moyen de savoir que cela marche avant d'en avoir besoin, et le jour où quelqu'un perd son mot de passe est un mauvais jour pour le découvrir.
Comptes et droits
Qui a le droit de faire quoi, et comment le régler.
Cette section ne concerne que le compte administrateur. Ni le praticien ni le secrétariat ne voient ces écrans.
Les comptes#
Paramètres → Utilisateurs : la liste des comptes avec leur rôle et leur état, la création, l'activation ou la désactivation, le changement de rôle, et la réinitialisation d'un mot de passe oublié.
Un compte ne se supprime pas, il se désactive. Les traces laissées dans les dossiers portent son identifiant : l'effacer rendrait illisible tout ce qu'il a écrit.
Le dernier praticien actif ne peut être ni désactivé ni rétrogradé — sans quoi plus personne ne pourrait travailler.
Donner le rôle Administrateur demande confirmation — « Donner à … tous les droits du cabinet ? » —, parce qu'il ouvre tout : dossiers, caisse, comptes et droits. Les autres changements de rôle restent immédiats.
Les comptes archivés#
Un compte désactivé quitte la liste principale et rejoint les comptes archivés, joignables depuis le même écran. Il n'est ni supprimé ni perdu : tout ce qu'il a écrit reste attribué, et il se réactive d'un clic si la personne revient.
C'est aussi là qu'il faut regarder quand un collègue dit « mon compte a disparu » : il a été désactivé, il n'a pas été effacé.
Les droits#
Paramètres → Droits : une ligne par fonction, une colonne par rôle, des cases à cocher. Les droits sont groupés comme l'application — dossiers, rendez-vous, consultations, ordonnances, documents, audiogramme, fiches de suivi, cabinet, et, si les modules correspondants sont actifs, facturation, stock et statistiques.
Encaisser un règlement et lire la caisse sont deux droits distincts. Le premier permet d'enregistrer un règlement sur une facture précise — ce dont le comptoir a besoin. Le second donne les cumuls du livre des factures et la section Encaissements des statistiques — le chiffre d'affaires du cabinet. Un compte peut encaisser sans voir les totaux de recettes.
Une fois enregistrés, les changements prennent effet immédiatement : l'utilisateur n'a pas besoin de se reconnecter. Tant que vous n'avez pas cliqué Enregistrer les droits, rien ne change — la barre collée au bas de l'écran compte les cases modifiées en attente, et quitter l'écran sans enregistrer demande confirmation.
« Voir les factures de tous les praticiens », dans le groupe Facturation, décide si un rôle voit la caisse entière ou seulement ses propres factures. Il est décoché pour tous par défaut : sans lui, le secrétariat ne voit aucune facture. Voir Qui voit quelles factures.
Ce qui est réservé au praticien
Et la raison de chaque réserve.
Par défaut, le secrétariat tient le comptoir : dossiers patients, planning des rendez-vous, encaissements. Tout le reste appartient au praticien — et à l'assistante, qui en partage exactement les droits.
| Réservé au praticien | Pourquoi |
|---|---|
| Consultations | C'est le compte rendu d'un examen. Le rédiger engage celui qui l'a pratiqué. |
| Ordonnances | Une prescription est un acte médical. |
| Certificats et arrêts de travail | Ce sont des attestations signées, opposables à un employeur ou à une caisse. |
| Audiogrammes | Relevé d'examen. Séparé des certificats : on peut confier l'un sans l'autre. |
| Fiches de suivi | Mesures cliniques. |
| Allergies, antécédents, traitement en cours | Contenu médical de la fiche patient. Un rôle qui n'y a pas droit reçoit un formulaire sans ces champs — et ce qui y est écrit est conservé, jamais effacé par mégarde. |
| Supprimer ou réunir des dossiers | Gestes lourds de conséquence, difficiles à défaire sans savoir ce qu'on défait. |
| Réglages du cabinet, référentiel des médicaments | Ils changent le comportement de l'application pour tout le monde. |
| Annuler une facture, fixer les tarifs | Deux gestes qui touchent à la caisse. Le secrétariat encaisse, mais ne fixe pas les prix. |
| Lire les totaux de recettes, les statistiques | Le chiffre d'affaires et la composition de la patientèle du cabinet. |
Rien de tout cela n'est figé. Ce sont les réglages par défaut, pas une règle de l'application. Chaque case se décoche ou se coche dans Paramètres → Droits. Un cabinet dont la secrétaire prépare les ordonnances peut lui en donner le droit.
Ce qu'un praticien voit de ses confrères#
Les droits disent ce qu'un rôle peut faire. Une seconde règle, qui ne se règle pas, dit de qui il voit le travail : dans un cabinet à plusieurs praticiens, chacun ne voit que ce qu'il a lui-même écrit, et ce que ses confrères lui ont ouvert.
| Ce que le praticien écrit | Qui d'autre le voit |
|---|---|
| Rendez-vous, consultations | Les confrères à qui il a ouvert son agenda (Paramètres → Mon agenda) |
| Ordonnances | Idem. Une ordonnance rédigée depuis le dossier ou renouvelée, sans consultation, appartient à celui qui l'a rédigée |
| Certificats, arrêts de travail, audiogrammes, consommables employés | Idem : ils suivent la consultation à laquelle ils sont rattachés |
| Fiches de suivi | Idem : elles appartiennent à celui qui les a saisies |
| Statistiques, onglet Historique du dossier | Chacun y retrouve seulement ce qu'il voit ailleurs |
| Factures et encaissements | Règle à part, par un droit : voir Qui voit quelles factures. Le partage d'agenda n'ouvre pas la caisse |
| Fiche patient — identité, coordonnées, allergies, antécédents, traitement | Tout le cabinet : chaque praticien qui reçoit le patient doit la lire |
Le secrétariat et l'administrateur voient les agendas de tous : c'est le comptoir. Le contenu médical, lui, reste derrière les droits du tableau ci-dessus.
Ouverte par son adresse, la pièce d'un confrère répond « introuvable », comme si elle n'existait pas. Un agenda ouvert en lecture seule laisse lire, mais refuse de modifier ou de supprimer, en disant pourquoi. Ce qui a été repris de l'ancien logiciel, sans auteur connu, reste visible de tous.
La sauvegarde
Le geste qui décide si une panne coûte une journée ou tout.
Paramètres → Sauvegarde permet d'exporter une copie de la base et de programmer un envoi quotidien vers Google Drive.
Un export manuel ne se déclenche pas tout seul. Tant que l'envoi automatique n'est pas en place, la sauvegarde ne protège que jusqu'à votre dernier export : une panne aujourd'hui ferait perdre tout ce qui a été saisi depuis.
Prenez-en une chaque fin de journée travaillée, et rangez-la ailleurs que sur l'ordinateur du cabinet.
La marche à suivre détaillée de la liaison avec Google Drive fait l'objet d'une page à part : Sauvegarde vers Google Drive.
Une sauvegarde qui ne s'exécute plus ne prévient pas. Ouvrez cet écran une fois par mois et vérifiez la date de la dernière sauvegarde réussie.
Vérification#
Paramètres → Sauvegarde → Vérification. Chaque semaine, l'application reprend la dernière sauvegarde et la restaure pour de bon, à côté, afin de s'assurer qu'elle est exploitable.
C'est la seule chose qui distingue une sauvegarde d'un fichier dont on espère qu'il fonctionne. Un fichier illisible ne se signale jamais de lui-même : il se découvre le jour de la panne, quand il est trop tard. Consultez cet écran après tout changement touchant la base.
Journal#
Paramètres → Sauvegarde → Journal conserve la trace de chaque sauvegarde : quand, réussie ou non, et pourquoi elle a échoué le cas échéant.
C'est le premier endroit à ouvrir si l'alerte par courriel vous a prévenu d'un échec — le motif y est écrit en clair, et il est souvent bête : disque plein, accès refusé, autorisation Google expirée.
Que faire si…
Les situations qui reviennent, et la réponse en une ligne.
Je ne trouve pas un bouton dont un collègue me parle#
C'est en général une question de droits : ce à quoi vous n'avez pas droit ne s'affiche pas. Cela peut aussi être un module rangé dans Paramètres → Modules. Demandez à l'administrateur.
J'ai oublié mon mot de passe#
Le lien Mot de passe oublié ?, sur la page de connexion, vous en envoie un nouveau par courriel. Si rien n'arrive, regardez les indésirables ; si toujours rien, l'envoi de courriel n'est pas réglé sur cette installation et l'administrateur doit vous réinitialiser depuis Paramètres → Utilisateurs. Après cinq essais faux, le compte se bloque un quart d'heure : attendez plutôt que d'insister. Voir Mot de passe oublié.
Un encaissement est refusé#
Le montant saisi dépasse ce qui reste dû sur la facture. Le message vous dit de combien est ce reste — corrigez, ce que vous aviez tapé est conservé. Si vous vouliez au contraire annuler la facture, sachez qu'une facture déjà encaissée ne s'annule pas : supprimez d'abord ses règlements. Voir Encaisser.
Un créneau est occupé alors que le rendez-vous a été annulé#
Depuis la 3.9.1, un rendez-vous au statut Annulé libère son créneau. Rafraîchissez la page : la grille est peut-être celle d'avant l'annulation. S'il reste pris, vérifiez l'agenda choisi dans le formulaire, et que le rendez-vous a bien le statut Annulé et n'a pas été simplement déplacé. Voir Déplacer, annuler.
Je ne peux pas remettre « Confirmé » sur un rendez-vous annulé#
Sa place a été donnée à un autre patient après l'annulation. Ouvrez le rendez-vous (Modifier), choisissez un horaire libre et le statut Confirmé en même temps, puis enregistrez.
J'ai supprimé un dossier par erreur#
Rien n'est perdu. Patients → Corbeille, puis Rétablir. Le dossier remonte avec tout ce qui avait été masqué avec lui.
Le document imprimé ne porte pas le bon en-tête#
L'en-tête vient de Paramètres → Cabinet. Corrigez la fiche : tous les documents suivront. Les documents déjà imprimés, eux, ne changent pas.
Une balise s'est imprimée telle quelle sur un certificat#
Elle était mal orthographiée, ou l'information manque au dossier — une date de naissance non renseignée, par exemple. Retirez le certificat et rédigez-en un autre en vérifiant l'aperçu avant d'enregistrer.
L'application affiche « Une erreur est survenue »#
Notez ce que vous étiez en train de faire et prévenez la personne qui suit l'application. Rien n'a été enregistré : ce message ne s'affiche que si l'opération a été refusée en entier.
Je veux changer un statut sans rouvrir tout le rendez-vous#
Cliquez directement sur la pastille de statut, sur l'accueil ou sur le planning : c'est un menu déroulant, le changement s'enregistre aussitôt. Voir Changer un statut sans ouvrir le rendez-vous.
Je ne sais pas à quel praticien appartient un rendez-vous#
Sur le planning en vue « Tous les agendas », une colonne Praticien et une couleur de ligne — toujours la même pour un praticien donné — le disent d'un coup d'œil. Un rendez-vous sans couleur particulière appartient au cabinet, pas à un praticien précis : c'est le cas des rendez-vous pris avant le cloisonnement des agendas. Voir À qui appartient un rendez-vous.
Un patient veut une ordonnance sans sa carte Chifa, à un autre nom#
Depuis son dossier, cochez « Établir l'ordonnance au nom d'une autre personne » sur l'écran de rédaction : elle s'imprime directement, sans s'enregistrer nulle part. Voir Ordonnance au nom d'une autre personne.
Je ne trouve pas où saisir les consommables utilisés#
Un bloc Consommables utilisés se trouve directement sur l'écran de saisie de la consultation, sous le diagnostic — à condition que le cabinet suive ses stocks (menu de votre nom → Stock). S'il n'apparaît pas, la gestion de stock est peut-être rangée dans Paramètres → Modules. Voir Ajouter des consommables pendant la saisie.
La secrétaire ne voit plus aucune facture#
Depuis la 3.7.0, voir les factures de tout le cabinet est un droit à part, décoché par défaut. Dans Paramètres → Droits, groupe Facturation, cochez « Voir les factures de tous les praticiens » pour le rôle Secrétariat, puis enregistrez. Voir Qui voit quelles factures.
Je ne vois pas l'ordonnance ou la consultation d'un confrère#
C'est voulu : chaque praticien ne voit que son propre travail. Si vous le remplacez, demandez-lui d'ouvrir son agenda depuis Paramètres → Mon agenda — ce partage ouvre aussi ses consultations, ordonnances, certificats et audiogrammes. Voir Ce qu'un praticien voit de ses confrères.
Un bandeau dit que ma session a été fermée pendant que j'écrivais#
Votre compte vient d'être ouvert sur un autre poste. Ne fermez pas la page : ouvrez un nouvel onglet, reconnectez-vous, revenez sur la page restée ouverte et enregistrez. Voir Une saisie ne se perd pas.
Le formulaire de rendez-vous dit que les horaires ne sont pas enregistrés#
Aucun créneau n'existe tant que les horaires du cabinet n'ont pas été enregistrés — c'est le cas d'une installation neuve. Réglez-les dans Paramètres → Horaires, ou prévenez l'administrateur. Voir Horaires.
Le rendez-vous est refusé : « Choisissez l'agenda du rendez-vous »#
Quand vous voyez plusieurs agendas, rien n'est choisi à votre place : un rendez-vous posé chez le mauvais praticien n'apparaîtrait pas dans sa journée. Choisissez l'agenda : la grille des créneaux se recharge d'elle-même, choisissez-y un horaire et enregistrez. Voir Prendre un rendez-vous.
Je ne vois pas l'onglet Historique du dossier#
Il demande le droit de lire les consultations, qu'il montre en partie. Le secrétariat ne l'a pas par défaut ; l'administrateur peut l'accorder dans Paramètres → Droits. Voir L'onglet Historique.
Depuis quelle version
Ce que chaque mise à jour a apporté, pour savoir où l'on en est.
La version installée s'affiche en bas à droite de chaque écran. Ce tableau sert à répondre à deux questions : « pourquoi je n'ai pas ce bouton dont on me parle ? » — souvent parce que la mise à jour n'est pas faite — et « qu'est-ce que la prochaine va m'apporter ? ».
Une fonction absente n'est pas toujours une question de version. Elle peut être rangée dans Paramètres → Modules, ou non accordée à votre rôle dans Paramètres → Droits. Vérifiez ces deux pistes avant de conclure à une mise à jour manquante.
Les fonctions, et leur version d'arrivée#
| Fonction | Depuis |
|---|---|
| Dossiers patients, rendez-vous, consultations, ordonnances | 1.0 |
| Traçabilité du dossier : qui a écrit quoi, et la corbeille | 1.0 |
| Planning ouvert sur la journée, statuts Confirmé et Annulé | 1.2 |
| Avertissement de doublon à la création d'un dossier | 1.2 |
| Réunir deux dossiers | 1.2 |
| Renouveler une ordonnance | 1.3 |
| Ajouter un médicament depuis l'ordonnance | 1.3 |
| Données médicales du dossier : allergies, antécédents, traitement | 1.3 |
| Impression du dossier | 1.3 |
| Fermetures du cabinet et jours d'ouverture | 1.3 |
| Premier créneau libre, recherche dans le planning | 1.3 |
| Prochain rendez-vous pris depuis la consultation | 1.3 |
| Les trois rôles, les comptes et les droits | 1.4 |
| Facturation module vendu séparément | 1.5 |
| Certificats médicaux et arrêts de travail | 1.6 |
| Audiogramme | 1.6 |
| Paramètres → Modules | 1.6 |
| Sauvegarde de la base, journal, vérification hebdomadaire | 1.7 |
| Sauvegarde vers Google Drive module vendu séparément | 1.7 |
| Alerte par courriel quand une sauvegarde échoue | 1.8 |
| Mot de passe oublié | 1.9 |
| Paramètres rangés en trois groupes | 1.9 |
| Écran des comptes archivés | 1.10 |
| Recherche dans le catalogue des médicaments | 1.11 |
| Le nom du cabinet s'affiche dans l'application | 1.11 |
| Statistiques module optionnel | 1.13 |
Recherche rapide d'un patient depuis n'importe quel écran (touche /) | — |
| Modèles de documents personnalisés, à la place des certificats et arrêts figés | 3.0.0 |
| Référentiel national des médicaments, et écran de rapprochement | 2.2.0 |
| Agendas cloisonnés par praticien, et partage d'agenda entre confrères | 3.0.0 |
| Agenda à durée libre, en plus des créneaux fixes | 3.0.0 |
| Gestion de stock des consommables, par lot | 3.0.0 |
| Gestion de stock devient un module vendu séparément | 3.2.0 |
| Encaisser et lire les recettes deviennent deux droits distincts | 3.0.0 |
| Nom, prénom et pseudonyme des comptes ; couleur d'agenda garantie distincte | 3.0.0 |
| Note facultative sur le rendez-vous, visible sur le planning et l'accueil | 3.0.0 |
| Wilaya et commune du patient, avec la commune à taper plutôt qu'à dérouler | 3.0.0 |
| Audiogramme : masquage (quatre symboles par oreille) et Weber à quatre états | 3.0.0 |
| Audiogramme : « Enregistrer » ramène au dossier, sans passer par l'impression | 3.0.0 |
| La posologie prescrite alimente la fiche du médicament | 3.0.0 |
| Une seule session par compte : se connecter ailleurs ferme l'ancienne | 3.2.0 |
| Rôle Assistante, en tout point semblable au praticien | 3.3.0 |
| Liste d'attente pour les patients venus sans rendez-vous | 3.2.0 |
| Statut « Arrivé » sur un rendez-vous (« Salle d'attente » jusqu'en 3.3.0) | 3.2.0 |
| Rendez-vous et liste d'attente réunis sous un menu Agenda | 3.3.0 |
| Avertissement de double rendez-vous, dans une fenêtre qu'on ne manque plus | 3.3.0 |
| Bouton « Nouveau rendez-vous » en tête de l'accueil | 3.3.0 |
| Historique des factures et des règlements dans l'onglet Historique du dossier | 3.3.0 |
| En-tête des documents imprimés vide tant que Paramètres → Cabinet ne l'a pas rempli | 3.3.0 |
| Modèle livré « Nazo — compte rendu d'endoscopie », proposé dans les modèles de documents | 3.3.0 |
| Facturer un soin, en plus d'une consultation, réglable en plusieurs fois | 3.3.0 |
| Consultations comprises dans un soin, qui ne se facturent pas à part | 3.3.0 |
| Relevé des versements et reçu à chaque encaissement | 3.3.0 |
| Baisser une facture déjà payée crée une somme à rendre au patient | 3.3.0 |
| Nom en majuscules, prénom avec une majuscule à chaque mot, imposé à la création et à la modification d'un patient | 3.3.0 |
| Ordonnance au nom d'une autre personne, imprimée sans être enregistrée | 3.0.0 |
| Créer le dossier d'un patient depuis la liste d'attente, sans la quitter | 3.4.0 |
| Pastille « reste à payer » cliquable, qui ouvre la facturation du dossier | 3.4.0 |
| Statut « Salle d'attente » renommé Arrivé | 3.4.0 |
| Transférer une facture de consultation vers un soin | 3.5.0 |
| Diagnostics déjà posés proposés pendant la frappe | 3.6.0 |
| Onglet Audiogrammes dans le dossier, et bouton Audiogramme sur la consultation | 3.6.0 |
| Avertissement avant de corriger une consultation déjà facturée | 3.6.0 |
| Chacun ne voit de la caisse que ce que son droit lui ouvre ; droit « Voir les factures de tous les praticiens » | 3.7.0 |
Raccourcis clavier, touche ?, Ctrl+S pour enregistrer | 3.8.0 |
| Ordonnances, certificats, audiogrammes, fiches de suivi et statistiques propres à chaque praticien | 3.8.0 |
| Caisse filtrée par état ; factures annulées écartées par défaut | 3.8.0 |
| Page Nouveautés avec sommaire des versions | 3.8.0 |
| Ordonnance et certificat / arrêt depuis le détail de la consultation | 3.9.0 |
| Saisie protégée : confirmation avant de quitter une page modifiée, double envoi bloqué, session remplacée sans perte du texte | 3.9.0 |
| Choix de l'agenda obligatoire, et rendez-vous refusé sur un horaire passé | 3.9.0 |
| Un rendez-vous au statut Annulé libère son créneau ; grille et premier créneau libre suivent l'agenda choisi | 3.9.1 |
| Message de confirmation au changement de statut d'un rendez-vous | 3.9.0 |
| Confirmation avant de donner les droits d'administrateur | 3.9.0 |
| Onglet Historique réservé à qui lit les consultations | 3.9.0 |
Les modules vendus séparément#
Facturation (depuis la 1.5), Sauvegarde vers Google Drive (depuis la 1.7), Audiogramme (devenu un supplément à la 3.0.0) et Gestion de stock (devenue un supplément à la 3.2.0) ne sont pas fournis avec l'application : ils se souscrivent. S'ils n'ont pas été pris, leurs écrans n'existent pas, et Paramètres → Modules les indique Non souscrit.
L'audiogramme était inclus avant la 3.0.0. Un cabinet qui l'utilisait déjà doit veiller à ce que la souscription soit en place au moment de la mise à jour : aucun audiogramme enregistré n'est perdu, mais l'onglet et les écrans deviennent introuvables tant que le module n'est pas souscrit.
La gestion de stock était incluse avant la 3.2.0, et la même précaution s'applique. Les consommables, les lots et ce qui a été employé en consultation restent en base et reviennent tels quels à la souscription ; entre-temps, l'entrée de menu et la section « Consommables utilisés » de la consultation disparaissent.
Statistiques (depuis la 1.13) est, lui, un module optionnel mais inclus dans l'offre de base — il se range comme les autres dans Paramètres → Modules, sans souscription à part.
Tous les autres modules de cette liste sont inclus. Ils peuvent simplement être rangés, ce qui se défait en cochant la case correspondante.
Ce qui reste à venir#
Paramètres → Modules annonce les fonctions prévues mais pas encore livrées, marquées Pas encore disponible. Elles figurent volontairement dans la liste : mieux vaut savoir ce qui vient que croire à un oubli.
Le détail de chaque version, écrit pour le cabinet — y compris les corrections et ce qu'il faut régler après une mise à jour —, est dans la page Nouveautés, en bas de chaque écran (depuis la 3.8.0). Le journal technique complet reste chez votre prestataire.